Constat après grêle, visible et IR
Visible et IR, pour l’assureur et le maître d’ouvrage. Un dossier daté, déjà trié.
Après une grêle, le maître d’ouvrage a besoin d’un état des lieux, pas d’un débat sur les photos du gardien. Nous survolons le bâtiment ou la centrale, nous confrontons le visible et le thermique, et nous datons.
Un impact se voit souvent en photo. La chaleur ajoute ce que l’œil rate : une infiltration, un module qui chauffe, une membrane déjà mouillée. Chaque point a deux images.
Le livrable
Rapport sous 48 heures, PDF et tableau. Cinq points ou trente, la forme reste la même. L’assureur et l’expert ont un constat que l’on peut suivre.
Nous avons déjà volé ce type de dossier en Seine-et-Marne, autour de Dammarie, et dans l’Essonne. Le devis part sous 24 heures. Il indique la surface et le créneau.
Le rôle du constat
Le chiffrage du sinistre et l’expertise restent à l’assureur. Nous livrons le constat : visible, IR, lieu, heure. La suite appartient aux entreprises.
Questions fréquentes
Combien de temps après l’épisode faut-il voler ?
Dès que le site est accessible et le ciel tenable. Un constat daté sert mieux s’il est proche de l’événement.
L’assureur accepte-t-il ce format ?
Nous livrons un PDF horodaté, des photos visibles et IR, des coordonnées. C’est le dossier que les experts ont l’habitude d’ouvrir.
Couvrez-vous aussi le solaire après grêle ?
Oui, si l’irradiance le permet pour la partie thermique. Le visible, lui, se vole plus souplement.